Optimisation du référencement: les conseils de Google
Maile Ohye @maileohye présente en dix minutes les éléments clé d’un référencement optimal:
- la redirection, la structure et le développement du contenu du site, l’inscription du site dans les Webmaster tools, l’ajout d’un code Google analytics,
- plus surprenant: les balises meta keywords ne sont plus à valoriser, le moteur Google n’en tient plus compte,
- de plus, chaque page du site doit se concentrer sur un sujet unique, avec un titre adéquat et des mots clés du même acabit.
L’Âne de Buridan face aux technologies de l’information
Jean Buridan, philosophe du XIVème siècle, disciple de Guillaume d’Occam (William of Ockham, auteur du rasoir éponyme, tout autant important en conception de solutions numériques), est l’auteur de cette fable, qui met en scène un âne confronté à un choix.
Un âne, affamé et assoiffé, tombe au détour d’un chemin sur deux sauts posés côte à côte. Celui de gauche contient de l’eau, celui de droit de l’avoine. Penchant pour la soif, il se ravise pour se nourrir, mais se dit que finalement il a plus soif que ça, et cela continue… L’âne meurt de n’avoir pas réussi choisir entre l’un des deux sauts.
Appliqué à la phase de conception
Cette fable est une jolie métaphore très représentative et parfaitement applicable dans le monde des projets informatiques.
Souvent, alors que des arbitrages doivent être faits par un des intervenants du projet, des responsables techniques par exemple, les clients, ils prennent du retard, personne ne voulant véritablement se mouiller afin de ne pas porter la responsabilité devant un échec éventuel.
Dès lors, les choix ne sont pas faits mettent en péril le projet. Au delà de ce risque il y a des certitudes: ne pas apporter d’arbitrage clair et précis a un impact direct sur au moins un des trois aspects essentiel de ce triptyque: le coût, le délais ou la qualité.
Ainsi, tout arbitrage est nécessaire si l’on veut que le projet ne dérive pas.
Comment présenter les options
Mais réclamer une décision claire et précise ne peut se faire que si les options proposées sont réalistes, concrètes et elles aussi claires. On peut par exemple appliquer les règles suivantes:
- poser des questions fermées: la réponse est soit oui soit non,
- si plus de deux choix sont possibles, les énoncer clairement.
Présenter ainsi les choix est la première étape nécessaire pour permettre les décisions. Ce n’est pas pour autant qu’elles sont prises et arbitrées aussi rapidement qu’il serait souhaitable. Certains se protègent contractuellement de ce type de dérive avec leur client. Cela peut avoir du sens sur des énormes projets.
Le choix
Pour faire un choix, il faut que chaque option proposée amène à une conclusion claire, dont les conséquences et les résultats sont tous cernés.
Faire des choix ne peut se faire clairement sans avoir toutes les cartes en main.
Comment arbitrer sur des choix, qu’ils soient stratégiques ou techniques?
Des outils objectifs – et simples – existent. Par exemple une analyse du ratio coûts/gains sur chaque point de décision, choisir le plus rentable, selon le terme sur lequel l’analyse est appliquée. Ou encore, faire une liste des pour et des contre, si les bénéfices et impacts sont multiples. Le tout est de disposer d’un méthodologie claire qui permet d’arbitrer objectivement. Par opposition à des arbitrages subjectif, comme par exemple “Je le sens, on va aller dans cette direction”, ou “A priori on est bon, donc continuons comme ça!”, etc. Pas de ressenti, pas d’”A priori“, que du concret et de l’objectif.
Conclusion
Pour terminer sur le choix, le plus difficile est de choisir les bons outils d’aide à la décision. Le propre du design fonctionnel c’est de savoir fournir les bons outils, la meilleure visibilité, l’ensemble des paramètres pour permettre de faire les bons choix.