Best Practice

SEO: Search Engine Optimisation

La SEO est un paramètre à prendre en compte lors de la réalisation d’un site web, qu’il soit une vitrine ou un ensemble de services.

La “Search Engine Optimization“, c’est l’Optimisation des Moteurs de Recherches, soit l’optimisation du référencement et du positionnement du site dans les résultats de recherche sur certains mots clés. ëtre dans les trois premiers résultats d’une recherche pour un mot clé pas trop exotique est un objectif très difficile à atteindre. La SEO est un levier puisant pour améliorer son positionnement.
Pour parvenir à cette fin, pas de recette magique ni de systématisme, pas de règle imparable. Plusieurs démarches sont à considérer.

Les démarches de la SEO

On-page

Ce type de SEO se concentre sur le site à référencer. C’est à dire toutes les informations à présenter dans le site obéissent à des règles, certains paramètres techniques doivent être affiné pour permettre l’optimisation de la place du site dans le SERP (Search Engien Result Page).
Un article est consacré à certains de ces paramètres techniques: les balises meta. Bien qu’elles semblent aujourd’hui ignorées par Google…

Off-Page

Il est caractérisé par tout ce qui n’est pas sur le site. Les liens externes dans les blogs, dans les annuaires, la pub, l’échange de bannières, les page Facebook ou Twitter… Tout un ensemble de pratiques qui permettent une meilleure visibilité sur le net.

Black Hat SEO

Il consiste en la mise en place de pratiques de référencement plus ou moins illicites par rapport à la politique moteurs de recherche. La plus grave conséquence étant le bannissement du site des résultats des moteurs de recherches. Ce principe n’est pas expliqué ici. Pour plus d’informations, google répondra en détail. Juste un exemple pour la culture: si dans votre site, vous publiez une liste pléthorique de mots clés sur chaque page, invisible à l’internaute, seulement présents pour les crawlers, alors, le risque de se faire blacklister devient grand. Le tout est de savoir que cela existe et de ne pas le faire. Même si aujourd’hui, la SEO devient un service de plus e plus difficile à vendre en soi.

Mettre en place la stratégie SEO

Représentation du processus de mise en place d'une campagne de SEO

Représentation du processus de mise en place d’une campagne de SEO

  1. Analyser le besoin: définir avec le client les objectifs quantitatifs et mesurables.
  2. Rechercher et analyser les mots clés: rédiger la liste des phrases et mots clés et les objectifs de positionnement respectifs,
  3. Analyser les concurrents: à l’aide d’une veille tant sur les forums que sur les réseaux sociaux et le web en général,
  4. Inclure un Sitemap et un flux RSS: ils sont nécessaires pour participer à l’amélioration de la visibilité sur les moteurs,
  5. Soumettre sur les sites dédiés: contient une part de traitement automatiques et manuels, imposant la mobilisation d’un nombre donné de jour/homme,
  6. Social bookmarking: être présent et représenté,
  7. Diffuser sur les blogs et sites liés: nécessite de mobiliser un nombre de jours hommes pour la ventilation de ces données sur le web,
  8. Publier des articles: faire vivre le site,
  9. Analyser les SERP: prendre du recul sur les résultats et leur évolution en fonction des différentes opérations appliquées,
  10. Utiliser des outils d’analyse: pousser l’analyse plus loin avec des outils statistiques lorsque la volumétrie le permet, pour affiner les campagnes.

Comme dans tout projet, une phase initiale d’étude du besoin et de sa formalisation est nécessaire, pour permettre la mise en place d’une campagne de SEO qui permettra de tendre vers les résultats recherchés par le client.

Optimisation du référencement: les conseils de Google

Maile Ohye @maileohye présente en dix minutes les éléments clé d’un référencement optimal:

  • la redirection, la structure et le développement du contenu du site, l’inscription du site dans les Webmaster tools, l’ajout d’un code Google analytics,
  • plus surprenant: les balises meta keywords ne sont plus à valoriser, le moteur Google n’en tient plus compte,
  • de plus, chaque page du site doit se concentrer sur un sujet unique, avec un titre adéquat et des mots clés du même acabit.



L’Âne de Buridan face aux technologies de l’information

Jean Buridan, philosophe du XIVème siècle, disciple de Guillaume d’Occam (William of Ockham, auteur du rasoir éponyme, tout autant important en conception de solutions numériques), est l’auteur de cette fable, qui met en scène un âne confronté à un choix.

Un âne, affamé et assoiffé, tombe au détour d’un chemin sur deux sauts posés côte à côte. Celui de gauche contient de l’eau, celui de droit de l’avoine. Penchant pour la soif, il se ravise pour se nourrir, mais se dit que finalement il a plus soif que ça, et cela continue… L’âne meurt de n’avoir pas réussi choisir entre l’un des deux sauts.

Appliqué à la phase de conception

Cette fable est une jolie métaphore très représentative et parfaitement applicable dans le monde des projets informatiques.

Souvent, alors que des arbitrages doivent être faits par un des intervenants du projet, des responsables techniques par exemple, les clients, ils prennent du retard, personne ne voulant véritablement se mouiller afin de ne pas porter la responsabilité devant un échec éventuel.

Dès lors, les choix ne sont pas faits mettent en péril le projet. Au delà de ce risque il y a des certitudes: ne pas apporter d’arbitrage clair et précis a un impact direct sur au moins un des trois aspects essentiel de ce triptyque: le coût, le délais ou la qualité.

Ainsi, tout arbitrage est nécessaire si l’on veut que le projet ne dérive pas.

Comment présenter les options

Mais réclamer une décision claire et précise ne peut se faire que si les options proposées sont réalistes, concrètes et elles aussi claires. On peut par exemple appliquer les règles suivantes:

  • poser des questions fermées: la réponse est soit oui soit non,
  • si plus de deux choix sont possibles, les énoncer clairement.

Présenter ainsi les choix est la première étape nécessaire pour permettre les décisions. Ce n’est pas pour autant qu’elles sont prises et arbitrées aussi rapidement qu’il serait souhaitable. Certains se protègent contractuellement de ce type de dérive avec leur client. Cela peut avoir du sens sur des énormes projets.

Le choix

Pour faire un choix, il faut que chaque option proposée amène à une conclusion claire, dont les conséquences et les résultats sont tous cernés.

Faire des choix ne peut se faire clairement sans avoir toutes les cartes en main.

Comment arbitrer sur des choix, qu’ils soient stratégiques ou techniques?

Des outils objectifs – et simples – existent. Par exemple une analyse du ratio coûts/gains sur chaque point de décision, choisir le plus rentable, selon le terme sur lequel l’analyse est appliquée. Ou encore, faire une liste des pour et des contre, si les bénéfices et impacts sont multiples. Le tout est de disposer d’un méthodologie claire qui permet d’arbitrer objectivement. Par opposition à des arbitrages subjectif, comme par exemple “Je le sens, on va aller dans cette direction”, ou “A priori on est bon, donc continuons comme ça!”, etc. Pas de ressenti, pas d’”A priori“, que du concret et de l’objectif.

Conclusion

Pour terminer sur le choix, le plus difficile est de choisir les bons outils d’aide à la décision. Le propre du design fonctionnel c’est de savoir fournir les bons outils, la meilleure visibilité, l’ensemble des paramètres pour permettre de faire les bons choix.

Présentation

Le design fonctionnel est le pont entre un besoin et sa réalisation.
Construire ce pont demande:
d’analyser ce besoin,
de le formaliser,
puis de le valider.
Ces trois étapes améliorent le respect des délais, des coûts et de la qualité finale de la solution à réaliser.